Gouvernement du Niger - Histoire

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NIGER

Le Niger est une République
GOUVERNEMENT ACTUEL
PrésidentTandja, Mamadou
premier ministreAmadou, Hama
Min. de l'agricultureBoukari, Wassalke
Min. des ressources animalesMaoude, Koroney
Min. de l'éducation de baseIbrahim, Ari
Min. du Commerce & Promotion du Secteur PrivéOumarou, Seyni
Min. de la DéfenseGaoh, Sabiou Papa
Min. de l'environnement, des ressources en eau et du contrôle de la décertificationNamata, Adamou
Min. des finances et de la planificationGamatie, Ali Badjo
Min. des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaineMindaoudou, Aïchatou
Min. de la santéKomma, Ibrahim
Min. du Logement et de l'Aménagement du TerritoireLabo, Abdou
Min. de l'Intérieur & DécentralisationAmadou, Laouali
Min. de la justice et des droits de l'hommeMoussa, Maty El Hadji
Min. du travail et de la fonction publiqueKasseye, Moussa Seybou
Min. des Mines et de l'ÉnergieIbrahim, Tampon
Min. de Privatisation & Restructuration d'EntrepriseFatima, Trapsida
Min. des travaux publicsMireille, Ausseil
Min. du développement ruralBoukary, Wassalke
Min. de l'enseignement secondaireSalissou, Sala Habi
Min. du développement des petites entreprisesBonto, Souley Hassane dit
Min. du développement socialFoumakoye, Nana Aïchatou
Min. des Sports et de la CultureLamine, Issa
Min. du TourismeBoula, Rhissa Ag
Min. des transports et des communicationsMahamané, Mamane Sani Malam
Min. de jeunesseBonto, Hassane Souley
Ambassadeur aux États-UnisDiatta, Joseph
Représentant permanent auprès de l'ONU, New YorkMoutari, Ousmane


Gouvernement du Niger, Histoire, Population & Géographie

Environnement—problèmes actuels : surpâturage érosion des sols déforestation désertification populations fauniques (comme les éléphants, les hippopotames, les girafes et les lions) menacées par le braconnage et la destruction de leur habitat

Environnement—accords internationaux :
partie à : Biodiversité, Changement climatique, Désertification, Espèces menacées, Modification de l'environnement, Interdiction des essais nucléaires, Protection de la couche d'ozone, Zones humides
signé, mais non ratifié : Droit de la mer

Géographie&# 151 : enclavé

Population: 9 671 848 (est. juillet 1998)

Pyramide des ages:
0-14 ans : 48 % (hommes 2 374 482 femmes 2 277 176)
15-64 ans : 50% (homme 2 345 773 femme 2 447 951)
65 ans et plus : 2% (hommes 119 644 femmes 106 822) (estimation juillet 1998)

Taux de croissance de la population: 2,96 % (est. 1998)

Taux de natalité: 53,01 naissances/1 000 habitants (est. 1998)

Taux de mortalité: 23,38 décès/1 000 habitants (est. 1998)

Taux de migration nette : 0 migrant(s)/1 000 habitants (est. 1998)

Rapport de masculinité :
à la naissance: 1,03 homme(s)/femme
moins de 15 ans : 1,04 homme(s)/femme
15-64 ans : 0,95 homme(s)/femme
65 ans et plus : 1,12 homme(s)/femme (est. 1998)

Taux de mortalité infantile: 114,39 décès/1 000 naissances vivantes (est. 1998)

L'espérance de vie à la naissance:
population totale: 41,52 ans
Masculin: 41,83 ans
femelle: 41,21 ans (est. 1998)

Taux de fécondité total: 7,3 enfants nés/femme (est. 1998)

Nationalité:
nom: Nigérien(s)
adjectif: Nigérien

Groupes ethniques: Haoussa 56%, Djerma 22%, Peul 8,5%, Touareg 8%, Beri Beri (Kanouri) 4,3%, Arabe, Toubou et Gourmantché 1,2%, environ 1 200 Français expatriés

Religions : Musulmans 80%, reste de croyances indigènes et chrétiens

Langues : Français (officiel), Haoussa, Djerma

L'alphabétisation:
définition: 15 ans et plus savent lire et écrire
population totale: 13.6%
Masculin: 20.9%
femelle: 6,6 % (estimation 1995)

Nom du pays:
forme conventionnelle longue : République du Niger
forme conventionnelle courte : Niger
forme locale longue : République du Niger
forme courte locale : Niger

Type de gouvernement : république

Capitale nationale: Niamey

Divisions administratives: 7 départements (départements, singulier) et 1 arrondissement de la capitale* (arrondissement de la capitale) Agadez, Diffa, Dosso, Maradi, Niamey*, Tahoua, Tillabéri, Zinder

Indépendance: 3 août 1960 (de France)

Fête nationale: Fête de la République, 18 décembre (1958)

Constitution: la constitution de janvier 1993 a été révisée par référendum national le 12 mai 1996

Système légal: basé sur le système de droit civil français et le droit coutumier n'a pas accepté la juridiction obligatoire de la CIJ

suffrage : 18 ans universel

Branche exécutive:
chef d'état: Le président Ibrahim BARE Mainassara (depuis le 28 janvier 1996) note&# 151le président est à la fois chef d'état et chef du gouvernement
chef du gouvernement: Président Ibrahim BARE Mainassara (depuis le 28 janvier 1996) Le Premier ministre Ibrahim MAYAKI (depuis le 27 novembre 1997) a été nommé par le président note - le président est à la fois chef d'état et chef du gouvernement
cabinet: Conseil des ministres nommé par le président BARE
élections: le président est élu par le vote populaire pour un mandat de cinq ans dernière élection 7-8 juillet 1996 (prochaines élections NA 2001) note&# 151Ibrahim BARE Mainassara est initialement devenu président lorsqu'il a renversé le président Mahamane OUSMANE lors d'un coup d'État le 27 janvier 1996 et a ensuite été vaincu lui lors de l'élection viciée de juillet 1996
Résultats des élections: pourcentage des voix totales—Ibrahim BARE Mainassara 52,22%, Mahamane OUSMANE 19,75%, Tandja MAMADOU 15,65%, Mahamadou ISSOUFOU 7,60%, Moumouni AMADOU Djermakoye 4,77%

Branche législative : deux chambres Assemblée nationale une chambre avec 83 sièges élus directement au scrutin proportionnel pour des mandats de cinq ans processus de sélection pour la deuxième chambre non établi
élections: dernière date le 23 novembre 1996 (prochaine date NA 2001)
Résultats des élections: pourcentage des votes par parti—NA sièges par parti—UNIRD 59, ANDPS-Zaman Lahiya 8, UDPS-Amana 3, coalition des indépendants 3, MDP-Alkwali 1, UPDP-Shamuwa 4, DARAJA 3, PMT-Albarka 2

Branche judiciaire: Cour d'État ou Cour d'État Cour d'appel ou Cour d'appel

Partis politiques et dirigeants : Alliance pour la Démocratie et le Progrès ou ADP-AUMUNCI [Issoufou BACHARD, président] DARAJA [Ali TALBA, président] Convention Démocratique et Sociale-Rahama ou CDS-Rahama [Mahamane OUSMANE] Mouvement pour le Développement et le Panafricanisme ou MDP-Alkwali [Mai Manga BOUCAR, président] Mouvement National de la Société de Développement-Nassara ou MNSD-Nassara [Tandja MAMADOU, président] Union Nationale des Indépendants pour le Renouveau Démocratique ou UNIRD [leader NA] Niger Parti Progressiste-Rassemblement Démocratique Africain ou PPN-RDA [Dori ABDOULAI] Parti Social Démocrate du Niger ou PADN [Malam Adji WAZIRI] Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme-Tarayya ou PNDS-Tarayya [Mahamadou ISSOUFOU] Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès Social-Zaman Lahia ou ANDPS-Zaman Lahia [Moumouni Adamou DJERMAKOYE] PMT-Albarakoy Union pour la démocratie et le progrès social-Amana ou UDPS-Amana [Akoli DAOUEL] Union des Patriotes, Démocrates et Progressistes-Shamuwa ou UPDP-Shamuwa [Professeur André' SALIFOU, président] Union des Forces Populaires pour De mocratie et Progrès-Sawaba ou UFPDP-Sawaba [Djibo BAKARY, président]

Participation d'organisations internationales : ACCT, ACP, BAD, CCC, CEA, CEDEAO, Entente, FAO, FZ, G-77, AIEA, BIRD, OACI, CISL, ICRM, IDA, BID, FIDA, IFC, IFRCS, OIT, FMI, Intelsat, Interpol, COI, UIT, MIPONUH, NAM, OUA, OCI, ONU, CNUCED, UNESCO, ONUDI, UPU, BOAD, UEMOA, CMT, FSM, OMS, OMPI, OMM, OMT, OMT

Représentation diplomatique aux USA :
chef de mission : Ambassadeur Joseph DIATTA
chancellerie : 2204 R Street NW, Washington, DC 20008
Téléphone: [1] (202) 483-4224 à 4227

Représentation diplomatique des États-Unis :
chef de mission : Ambassadeur Charles O. CECIL
ambassade: Rue des Ambassades, Niamey
Adresse postale: B.P. 11201, Niamey
Téléphone: [227] 72 26 61 à 72 26 64
FAX: [227] 73 31 67

Description du drapeau : trois bandes horizontales égales d'orange (en haut), de blanc et de vert avec un petit disque orange (représentant le soleil) centré dans la bande blanche semblable au drapeau de l'Inde, qui a une roue à rayons bleue centrée dans la bande blanche

Aperçu de l'économie : Le Niger est une nation subsaharienne pauvre et enclavée, dont l'économie est centrée sur l'agriculture de subsistance, l'élevage, le commerce de réexportation et de moins en moins sur l'uranium, sa principale exportation depuis les années 1970. Les termes de l'échange avec le Nigeria, le plus grand partenaire commercial régional du Niger, se sont considérablement améliorés depuis la dévaluation de 50 % du franc ouest-africain en janvier 1994. Cette dévaluation a stimulé les exportations de bétail, de niébé, d'oignons et des produits de la petite industrie cotonnière du Niger. Le gouvernement compte sur l'aide bilatérale et multilatérale pour les dépenses de fonctionnement et les investissements publics et est fortement incité à adhérer aux programmes d'ajustement structurel conçus par le FMI et la Banque mondiale. Les États-Unis ont mis fin à l'aide bilatérale au Niger après le coup d'État de 1996. D'autres donateurs ont réduit leur aide.

PIB : parité de pouvoir d'achat— 6,3 milliards de dollars (est. 1997)

PIB&# 151taux de croissance réel : 4,5% (estimation 1997)

PIB—par habitant : parité de pouvoir d'achat—$670 (1997 est.)

Composition du PIB par secteur :
agriculture: 41%
industrie: 18%
prestations de service: 41% (1996)

Taux d'inflation et indice des prix à la consommation : 5.3% (1996)

Force de travail:
le total: 70 000 reçoivent un salaire ou un traitement régulier
par profession : agriculture 90%, industrie et commerce 6%, gouvernement 4%

Taux de chômage: N / A%

Budget:
revenus : 370 millions de dollars (dont 160 millions de dollars de sources étrangères)
dépenses : 370 millions de dollars, y compris des dépenses en immobilisations de 186 millions de dollars (est. 1998)

Les industries: ciment, brique, textiles, transformation des aliments, produits chimiques, abattoirs et quelques autres petites industries légères extraction d'uranium

Taux de croissance de la production industrielle : 0,5% (estimation 1994)

Électricité/capacité : 63 000 kW (1995)

Production d'électricité : 170 millions de kWh (1995)
Remarque: importe environ 200 millions de kWh d'électricité du Nigeria

Consommation d'électricité par habitant : 40 kWh (1995)

Produits agricoles— : niébé, coton, arachides, millet, sorgho, manioc (tapioca), riz bovins, moutons, chèvres, chameaux, ânes, chevaux, volaille

Exportations:
Valeur totale: 188 millions de dollars (f.a.b., 1996)
marchandises : minerai d'uranium 67%, produits d'élevage 20%, niébé, oignons
les partenaires: France 41 %, Nigéria 22 %, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Japon 18 %

Importations:
Valeur totale: 374 millions de dollars (c.a.f., 1996)
marchandises : biens de consommation, matières premières, machines, véhicules et pièces détachées, pétrole, céréales
les partenaires: France 24%, Nigeria 19%, Côte d'Ivoire, Chine, Belgique-Luxembourg

Dette—externe : 1,3 milliard de dollars (est. 1996)

Aide économique :
destinataire: Donateurs bilatéraux d'APD : France, Allemagne, UE, Japon

Monnaie: 1 franc de la Communauté Financière Africaine (FCFA) = 100 centimes

Taux d'échange: Francs CFA (FCFA) pour 1 $ US (janvier 1998), 583,67 (1997), 511,55 (1996), 499,15 (1995), 555,20 (1994), 283,16 (1993)
Remarque: à compter du 12 janvier 1994, le franc CFA a été dévalué à 100 FCFA par franc français contre 50 FCFA auquel il était fixé depuis 1948

Exercice fiscal: année civile

Téléphones : 14 000 (est. 1991)

Système téléphonique : petit système de liaisons filaires, radiotéléphoniques et relais radio micro-ondes concentré dans la zone sud-ouest
national: fil, communications radiotéléphoniques et relais radio micro-ondes système satellite domestique avec 3 stations terriennes et 1 prévue
international: stations satellites terrestresר Intelsat (1 océan Atlantique et 1 océan Indien)

Stations de radio : AM 15, FM 6, ondes courtes 0

Radios : 500 000 (est. 1992)

Stations de télédiffusion : 18 stations dans un seul réseau (1995)

Télévisions : 38 000 (est. 1992)

Autoroutes :
le total: 10 100 km
pavé: 798 km
non pavé: 9 302 km (est. 1996)

Voies navigables : Le fleuve Niger est navigable sur 300 km de Niamey à Gaya à la frontière du Bénin de mi-décembre à mars

Ports et havres : rien

Aéroports : 27 (est. 1997)

Aéroports—avec pistes pavées :
le total: 9
2 438 à 3 047 m : 2
1 524 à 2 437 m : 6
914 à 1 523 m : 1 (est. 1997)

Aéroports—avec des pistes non pavées :
le total: 18
1 524 à 2 437 m : 1
914 à 1 523 m : 14
moins de 914 m : 3 (est. 1997)

Branches militaires : Armée, Armée de l'Air, Gendarmerie nationale, Garde républicaine, Police nationale

Effectifs militaires—âge militaire : 18 ans

Disponibilité de la main-d'œuvre militaire :
hommes âgés de 15 à 49 ans : 2 049 296 (est. 1998)

Effectifs militaires & 151 aptes au service militaire :
mâles: 1 105 821 (est. 1998)

Effectifs militaires pour atteindre l'âge militaire chaque année :
mâles: 98 946 (est. 1998)

Dépenses militaires/chiffre en dollars : 23 millions de dollars (exercice 97/98)

Dépenses militaires/ pour cent du PIB : 1,3 % (exercice 92/93)

Litiges—international : La Libye revendique environ 19 400 km2 dans le nord du Niger.


Le Niger est divisé en 7 régions et un district de la capitale. Ces Régions sont subdivisées en 36 départements. Les 36 Départements sont actuellement décomposés en Communes de natures diverses. En 2006, il y avait 265 communes, y compris les communes urbaines (communes urbaines : en tant que subdivisions des grandes villes), les communes rurales (communes rurales), dans les zones peu peuplées et les postes administratifs (postes administratifs) pour les zones désertiques en grande partie inhabitées ou les zones militaires.

Les communes rurales peuvent contenir des villages et des établissements officiels, tandis que les communes urbaines sont divisées en quartiers. Les subdivisions du Niger ont été renommées en 2002, dans la mise en œuvre d'un projet de décentralisation, commencé en 1998. Auparavant, le Niger était divisé en 7 départements, 36 arrondissements et communes. Ces subdivisions étaient administrées par des fonctionnaires nommés par le gouvernement national. Ces bureaux seront remplacés à l'avenir par des conseils élus démocratiquement à chaque niveau.


Une brève histoire du Niger - Partie 1 par le Département d'État américain

Des preuves considérables indiquent qu'il y a environ 600 000 ans, les humains habitaient ce qui est depuis devenu le Sahara désolé du nord du Niger. Bien avant l'arrivée de l'influence et du contrôle français dans la région, le Niger était un important carrefour économique, et les empires Songhaï, Mali, Gao, Kanem et Bornu, ainsi qu'un certain nombre d'États haoussa, revendiquaient le contrôle de certaines parties de la Région.

États et empires africains:

Au cours des derniers siècles, les nomades Touareg ont formé de grandes confédérations, poussé vers le sud et, se rangeant du côté de divers États haoussa, se sont affrontés avec l'empire peul de Sokoto, qui avait pris le contrôle d'une grande partie du territoire haoussa à la fin du XVIIIe siècle.

Les Européens arrivent:

Au 19ème siècle, le contact avec l'Occident a commencé lorsque les premiers explorateurs européens - notamment Mungo Park (britannique) et Heinrich Barth (allemand) - ont exploré la région à la recherche de l'embouchure du fleuve Niger. Bien que les efforts français de pacification aient commencé avant 1900, les groupes ethniques dissidents, en particulier les Touaregs du désert, ne se sont soumis qu'en 1922, lorsque le Niger est devenu une colonie française.

Développement en tant que colonie française:

L'histoire coloniale et le développement du Niger sont parallèles à ceux d'autres territoires d'Afrique occidentale française. La France administrait ses colonies d'Afrique de l'Ouest par l'intermédiaire d'un gouverneur général à Dakar, au Sénégal, et de gouverneurs dans les territoires individuels, dont le Niger. En plus de conférer la nationalité française aux habitants des territoires, la constitution française de 1946 prévoyait une décentralisation du pouvoir et une participation limitée à la vie politique pour les assemblées consultatives locales.

Le Niger obtient son indépendance:

Une nouvelle révision de l'organisation des territoires d'outre-mer intervient avec l'adoption de la loi de réforme de l'outre-mer (Loi Cadre) du 23 juillet 1956, suivie de mesures de réorganisation votées par le Parlement français au début de 1957. En plus de supprimer les inégalités de vote, ces lois prévoient pour la création d'organes gouvernementaux, assurant aux territoires individuels une large mesure d'autonomie. Après l'instauration de la Ve République française le 4 décembre 1958, le Niger est devenu un État autonome au sein de la Communauté française. Après l'indépendance totale le 3 août 1960, cependant, l'adhésion a été autorisée à devenir caduque.

Règle de parti unique:

Pendant ses 14 premières années en tant qu'État indépendant, le Niger a été dirigé par un régime civil à parti unique sous la présidence de Hamani Diori, Parti Progressiste Nigérien (PPN, Parti Progressiste du Niger). En 1974, une combinaison de sécheresse dévastatrice et d'accusations de corruption généralisée a entraîné un coup d'État militaire qui a renversé le régime Diori. Le lieutenant-colonel Seyni Kountché et un petit groupe de militaires ont dirigé le pays jusqu'à la mort de Kountché en 1987.

Gouvernement militaire:

Il a été remplacé par son chef d'état-major, le général de brigade. Ali Saibou, qui a libéré les prisonniers politiques, a libéralisé certaines lois et politiques du Niger et a promulgué une nouvelle constitution. Cependant, les efforts du président Saibou pour contrôler les réformes politiques ont échoué face aux demandes des syndicats et des étudiants d'instituer un système démocratique multipartite. Le régime de Saibou a acquiescé à ces demandes à la fin de 1990.

Préparer la voie à la démocratie:

De nouveaux partis politiques et associations civiques ont vu le jour et une conférence nationale a été convoquée en juillet 1991 pour préparer la voie à l'adoption d'une nouvelle constitution et à la tenue d'élections libres et équitables. Le débat était souvent controversé et accusateur, mais sous la direction du professeur André Salifou, la conférence a développé un consensus sur les modalités d'un gouvernement de transition.

Gouvernement de transition:

Un gouvernement de transition a été mis en place en novembre 1991 pour gérer les affaires de l'État jusqu'à la mise en place des institutions de la Troisième République en avril 1993. Alors que l'économie s'est détériorée au cours de la transition, certaines réalisations se démarquent, notamment la conduite réussie de un référendum constitutionnel l'adoption de lois clés telles que les codes électoraux et ruraux et la tenue de plusieurs élections nationales libres, justes et non violentes. La liberté de la presse s'épanouit avec l'apparition de plusieurs nouveaux journaux indépendants.

Coup d'État militaire encore une fois:

Le 16 avril 1993, Mahamane Ousmane est élu président, chef de file de la Convention Démocratique et Sociale (CDS). Les rivalités au sein de la coalition au pouvoir ont conduit à la paralysie gouvernementale, qui a fourni au colonel Ibrahim Baré Maïnassara une justification pour renverser la Troisième République et son président, Mahamane Ousmane, en janvier 1996. Alors qu'il dirigeait une autorité militaire qui dirigeait le gouvernement (Conseil de Salut National) pendant une période de transition de 6 mois, le président Baré a fait appel à des spécialistes pour rédiger une nouvelle constitution pour une Quatrième République annoncée en mai 1996.


Pouvoir judiciaire du gouvernement

La plus haute institution judiciaire nigérienne est la Cour suprême du Niger. Il donne audience aux recours des juridictions inférieures et ne se prononce sur l'application de la loi qu'en plus des questions constitutionnelles. Chacune des huit régions du pays dispose d'une cour d'appel, qui statue sur les questions de fait et de droit. Les questions électorales et constitutionnelles sont entendues devant la Cour constitutionnelle du Niger. Sept membres siègent dans cette cour, et elle est dirigée par un président nommé par les membres. Une Haute Cour de justice (HCJ) juge des fonctionnaires du gouvernement accusés d'avoir commis des crimes dans l'exercice de leur mandat. La Cour de sûreté de l'État s'occupe des affaires militaires. Un réseau de tribunaux pénaux et civils nigériens est au service des citoyens nigériens. Il existe des tribunaux coutumiers au Niger qui interviennent sur les questions sociales, notamment les différends communautaires, la terre et le mariage.


Départements du Niger

Les régions du Niger sont subdivisées en 63 départements. Avant le programme de déconcentration 1999-2005, ces départements étaient dénommés arrondissements. De manière confuse, le niveau supérieur (régions) avait, avant 2002-2005, été appelé départements. Avant une révision en 2011, il y avait 36 ​​départements. Un projet de loi en août 2011 porterait ce nombre à 63.[1] [2] [3][4] Jusqu'en 2010, les arrondissements sont restés une subdivision proposée des départements, bien qu'aucun n'ait été utilisé. Le processus de décentralisation, amorcé dans la période 1995-1999, a remplacé les préfets nommés au niveau des départements/arrondissements par des conseils élus, élus pour la première fois en 1999. Il s'agissait des premières élections locales organisées dans l'histoire du Niger. Les fonctionnaires élus au niveau communal sont ensuite choisis comme représentants aux conseils et à l'administration aux niveaux départemental, régional et national. Le ministère de la Décentralisation a été créé pour superviser cette tâche et créer un conseil consultatif national des élus locaux.

Le 1er août 2011, l'Assemblée nationale du Niger a approuvé un projet de loi qui augmenterait considérablement le nombre de départements à 63. La loi créera 27 nouveaux départements centrés sur les anciennes sous-départements nommés Postes Administratifs.[1]

Les 27 nouvelles capitales départementales seront : Aderbissanat, Iférouane, Ingall, Bosso, Goudoumaria, N'Gourti, Dioundiou, Falmèye, Tibiri, Bermo, Gazaoua, Bagaroua, Tassara, Tillia, Abala, Ayérou, Ballayara, Bankilaré, Banibangou, Gothèye, Torodi, Belbédji, Damagaram Takaya, Dungass, Takiéta, Tesker.[1]

Les 63 départements sont répartis en communes. En 2006, il y avait 265 communes, y compris les communes urbaines (communes urbaines : centrées dans ou comme subdivisions de villes de plus de 10 000), les communes rurales (communes rurales) centrées dans les villes de moins de 10 000 habitants et/ou les zones peu peuplées, et une variété de corps traditionnels (clan ou tribaux) parmi les populations semi-nomades. Les anciens postes administratifs pour les zones désertiques en grande partie inhabitées ou les zones militaires ont été incorporés en tant que départements à part entière avec des frontières à déterminer.


Le Niger recherche la stabilité et la démocratie

David Zounmenou de l'Institut d'études de sécurité du Sénégal affirme que l'établissement de la stabilité politique et de la démocratie est essentiel pour le Niger.

"Mohamed Bazoum doit engager un dialogue avec son challenger, un dialogue vers les améliorations dont le pays a besoin", a-t-il déclaré à DW. « Le Niger doit travailler dur pour consolider l'environnement démocratique étant donné que le pays est impliqué dans les défis sécuritaires. Le gouvernement doit développer une réponse cohérente aux défis sécuritaires qui affectent les citoyens et compromettent également le développement économique du Niger.

Mais pour de nombreux observateurs, il y a encore un sentiment de soulagement après la première passation de pouvoir pacifique et démocratique de l'histoire du Niger. Le prédécesseur et allié de Bazoum, Mahamadou Issoufou, a démissionné après 10 ans au pouvoir et a reçu le prix Ibrahim pour ses réalisations en leadership africain. Sa propre élection a été précédée d'un coup d'État militaire en 2011.

Le président nigérien sortant Mahamadou Issoufou a reçu le prix Ibrahim après avoir respecté la constitution qui le limitait à deux mandats


Contenu

Le nom du pays vient du fleuve Niger qui traverse l'ouest du pays l'origine du nom du fleuve est incertaine, bien qu'une théorie populaire veut qu'il provienne des Touaregs n'eghirren, ce qui signifie « l'eau qui coule ». [20] La prononciation la plus courante est la prononciation française de / n iː ˈ ʒ ɛər / , bien que dans les médias anglophones / ˈ n aɪ dʒ ər / soit aussi parfois utilisée.

Préhistoire

Les humains habitent le territoire du Niger moderne depuis des millénaires. Des outils en pierre, dont certains remontent à 280 000 avant JC, ont été trouvés à Adrar Bous, Bilma et Djado dans la région nord d'Agadez. [21] Certaines de ces découvertes ont été liées aux cultures d'outils atériennes et moustériennes du Paléolithique moyen, qui ont prospéré en Afrique du Nord vers 90 000 av. [22] [21] On pense que ces premiers humains ont vécu un style de vie de chasseur-cueilleur. [21] À l'époque préhistorique, le climat du désert du Sahara était beaucoup plus humide et fertile qu'aujourd'hui, un phénomène que les archéologues appellent le « Sahara vert », qui offrait des conditions favorables à la chasse et plus tard à l'agriculture et à l'élevage. [23] [24]

L'ère néolithique a commencé vers 10 000 av. [21] Au fur et à mesure que le climat changeait entre 4000 et 2800 av. [25] L'agriculture s'est généralisée, notamment la plantation de mil et de sorgho, ainsi que la production de poterie. [21] Les objets en fer et en cuivre apparaissent pour la première fois à cette époque, avec des découvertes précoces, notamment celles d'Azawagh, de Takedda, de Marendet et du massif du Termit. [26] [27] [28] Les cultures kiffienne (vers 8000-6000 av. J.-C.) et plus tardivement ténérienne (vers 5000-2500 av. [29] [30] [31] [32] [33]

Vers la fin de cette période, jusqu'aux premiers siècles de notre ère, les sociétés ont continué à croître et à se complexifier, avec une différenciation régionale des pratiques agricoles et funéraires. Une culture notable de cette période tardive est la culture de Bura (vers 200-1300 après JC), du nom du site archéologique de Bura. où une sépulture remplie de nombreuses statuettes en fer et en céramique a été découverte. [34] L'ère néolithique a également vu l'épanouissement de l'art rupestre saharien, notamment dans les montagnes de l'Aïr, le massif du Termit, le plateau du Djado, Iwelene, Arakao, Tamakon, Tzerzait, Iferouane, Mammanet et Dabous. 100AD et dépeint une gamme de sujets, de la faune variée du paysage aux représentations de personnages portant des lances surnommés «guerriers libyens». [35] [36] [37]

Empires et royaumes au Niger précolonial

Notre connaissance de l'histoire nigérienne ancienne est limitée par le manque de sources écrites, bien que l'on sache qu'au moins au 5ème siècle avant JC, le territoire du Niger moderne était devenu une zone de commerce transsaharien. Menés par les tribus touaregs du nord, les chameaux étaient un moyen de transport bien adapté à travers ce qui était maintenant un immense désert. [38] [39] Cette mobilité, qui se poursuivra par vagues pendant plusieurs siècles, s'accompagne d'une nouvelle migration vers le sud et d'un métissage entre les populations d'Afrique subsaharienne et d'Afrique du Nord, ainsi que la diffusion progressive de l'islam. [40] Il a également été aidé par l'invasion arabe de l'Afrique du Nord à la fin du VIIe siècle, qui a entraîné des mouvements de population vers le sud. [25] Plusieurs empires et royaumes ont prospéré au Sahel à cette époque. Leur histoire ne s'inscrit pas facilement dans les frontières modernes du Niger, qui ont été créées pendant la période du colonialisme européen, ce qui suit adopte un compte à peu près chronologique des principaux empires.

Empire du Mali (1200s-1400s)

L'Empire du Mali était un empire Mandingue fondé par Soundiata Keita (r. 1230-1255) vers 1230 et existait jusqu'à 1600. Comme détaillé dans le L'épopée de Soundjata, le Mali a émergé comme une région séparatiste de l'empire Sosso, qui s'était lui-même séparé de l'ancien empire du Ghana. Par la suite, le Mali a vaincu les Sosso à la bataille de Kirina en 1235, puis le Ghana en 1240. les routes commerciales transsahariennes, atteignant leur apogée pendant le règne de Mansa Musa (r. 1312-1337). [42] À ce stade, certaines parties de ce qui est maintenant la région de Tillabéri au Niger sont tombées sous la domination malienne. [41] Un musulman, Mansa Musa a exécuté le hajj en 1324-1325 et a encouragé la propagation de l'islam dans l'empire, bien qu'il semble que la plupart des citoyens ordinaires ont continué à maintenir leurs croyances animistes traditionnelles au lieu de ou à côté de la nouvelle religion. [41] [44] L'empire a commencé à décliner au 15ème siècle en raison d'une combinaison de conflits internes sur la succession royale, des rois faibles, le déplacement des routes commerciales européennes vers la côte et des rébellions dans la périphérie de l'empire par Mossi, Wolof, Peuples Touareg et Songhaï. [44] Cependant, un royaume croupion malien a continué d'exister jusqu'à la fin des années 1600. [42]

Empire Songhaï (années 1000-1591)

L'empire Songhaï a été nommé d'après son principal groupe ethnique, les Songhaï ou Sonrai, et était centré sur le méandre du fleuve Niger dans le Mali moderne. Songhaï a commencé à coloniser cette région du VIIe au IXe siècle [45] au début du XIe siècle, Gao (capitale de l'ancien royaume de Gao) était devenue la capitale de l'empire. [45] [46] [47] De 1000 à 1325, l'Empire Songhaï a prospéré et a réussi à maintenir la paix avec l'Empire du Mali, son puissant voisin à l'ouest. En 1325, Songhaï est conquis par le Mali jusqu'à recouvrer son indépendance en 1375. [45] Sous le roi Sonni Ali (r. 1464-1492) Songhaï adopte une politique expansionniste qui atteint son apogée sous le règne d'Askia Mohammad I (r. 1493-1528 ) à ce stade, l'empire s'était considérablement étendu depuis son cœur du coude du Niger, y compris vers l'est où une grande partie du Niger occidental moderne est tombé sous sa domination, y compris Agadez, qui a été conquise en 1496. [21] [48] [49] Cependant l'empire n'a pas pu résister aux attaques répétées de la dynastie Saadi du Maroc et a été vaincu de manière décisive à la bataille de Tondibi en 1591. L'empire s'est ensuite effondré en un certain nombre de royaumes plus petits. [45] [47]

Sultanat de l'Aïr (1400s-1906)

Dans c. 1449 au nord de l'actuel Niger, le sultanat de l'Aïr est fondé par le sultan Ilisawan, basé à Agadez. [21] Autrefois petit comptoir commercial habité par un mélange de Haoussa et de Touaregs, le sultanat s'est enrichi grâce à sa position stratégique sur les routes commerciales transsahariennes. En 1515, l'Aïr est conquise par les Songhaï, restant une partie de cet empire jusqu'à son effondrement en 1591. conflits. [40] Lorsque les Européens ont commencé à explorer la région au 19ème siècle, une grande partie d'Agadez était en ruines, et elle a été reprise, quoique avec difficulté, par les Français (voir ci-dessous). [21] [40]

Empire Kanem-Bornu (700s-1700s)

À l'est, l'empire Kanem-Bornu a dominé la région autour du lac Tchad pendant une grande partie de cette période. [47] Elle a été fondée par les Zaghawa vers le VIIIe siècle et basée à Njimi, au nord-est du lac. Le royaume s'est progressivement étendu, en particulier pendant le règne de la dynastie Sayfawa qui a commencé en c. 1075 sous Mai (le roi) Hummay. [50] [51] Le royaume a atteint sa plus grande étendue dans les années 1200, en grande partie grâce à l'effort de Mai Dunama Dibbalemi (r. 1210-1259), et s'est enrichi de son contrôle de nombreuses routes commerciales transsahariennes, une grande partie de l'est et du sud-est du Niger, notamment Bilma et Kaouar, était sous le contrôle du Kanem à cette période. [52] L'islam avait été introduit dans le royaume par des commerçants arabes à partir du XIe siècle, gagnant progressivement plus de convertis au cours des siècles suivants. [50] Les attaques du peuple Bulala à la fin du XIVe siècle ont forcé le Kanem à se déplacer vers l'ouest du lac Tchad, où il est devenu connu sous le nom d'empire du Bornu, dirigé depuis sa capitale Ngazargamu à la frontière moderne entre le Niger et le Nigéria. [53] [50] [54] Bornu a prospéré pendant le règne de Mai Idris Alooma (r. vers 1575-1610) et reconquis une grande partie des terres traditionnelles du Kanem, d'où la désignation « Kanem-Bornu » pour l'empire. À la fin du XVIIe siècle et au XVIIIe, le royaume du Bornu était entré dans une longue période de déclin, se rétrécissant progressivement vers son cœur du lac Tchad, bien qu'il soit resté un acteur important dans la région. [47] [50]

Vers 1730-1740, un groupe de colons Kanuri dirigé par Mallam Yunus quitta le Kanem et fonda le Sultanat de Damagaram, centré sur la ville de Zinder. [40] Le sultanat est resté nominalement soumis à l'empire de Borno jusqu'au règne du sultan Tanimoune Dan Souleymane au milieu du 19e siècle, qui a déclaré l'indépendance et a lancé une phase d'expansion vigoureuse. [21] Le sultanat réussit à résister à l'avancée du califat de Sokoto (voir ci-dessous), mais a ensuite été capturé par les Français en 1899. [21]

Les États haoussa et d'autres royaumes plus petits (1400s-1800s)

Entre le fleuve Niger et le lac Tchad se trouvent divers royaumes du royaume haoussa, englobant la zone culturelle et linguistique connue sous le nom de haoussa qui chevauche la frontière moderne Niger-Nigéria. [55] The origins of the Hausa are obscure, though they are thought to be a mixture of autochthonous peoples and migrant peoples from the north and/or east, emerging as a distinct people sometime in the 900s–1400s when the kingdoms were founded. [55] [21] [56] They gradually adopted Islam from the 14th century, though often this existed alongside traditional religions, developing into unique syncretic forms some Hausa groups, such as the Azna, resisted Islam altogether (the area of Dogondoutchi remains an animist stronghold to this day). [21] [47] The Hausa kingdoms were not a compact entity but several federations of kingdoms more or less independent of one other. Their organisation was hierarchical though also somewhat democratic: the Hausa kings were elected by the notables of the country and could be removed by them. [46] The Hausa Kingdoms began as seven states founded, according to the Bayajidda legend, by the six sons of Bawo. [55] [47] Bawo was the only son of the Hausa queen Daurama and Bayajidda or (Abu Yazid according to certain Nigerien historians) who came from Baghdad. The seven original Hausa states (often referred to as the 'Hausa bakwai') were: Daura (state of queen Daurama), Kano, Rano, Zaria, Gobir, Katsina and Biram. [46] [21] [56] An extension of the legend states that Bawo had a further seven sons with a concubine, who went on to the found the so-called 'Banza (illegitimate) Bakwai': Zamfara, Kebbi, Nupe, Gwari, Yauri, Ilorin and Kwararafa. [56] A smaller state not fitting into this scheme was Konni, centred on Birni-N'Konni. [40]

The Fulani (also called Peul, Fulbe etc.), a pastoral people found throughout the Sahel, began migrating to Hausaland during the 1200s–1500s. [47] [55] During the later 18th century many Fulani were unhappy with the syncretic form of Islam practised there exploiting also the populace's disdain with corruption amongst the Hausa elite, the Fulani scholar Usman Dan Fodio (from Gobir) declared a jihad in 1804. [40] [21] [57] After conquering most of Hausaland (though not the Bornu Kingdom, which remained independent) he proclaimed the Sokoto Caliphate in 1809. [55] Some of the Hausa states survived by fleeing south, such as the Katsina who moved to Maradi in the south of modern Niger. [47] Many of these surviving states harassed the Caliphate and a long period of small-scale wars and skirmishes commenced, with some states (such as Katsina and Gobir) maintaining independence, whereas elsewhere new ones were formed (such as the Sultanate of Tessaoua). The Caliphate managed to survive until, fatally weakened by the invasions of Chad-based warlord Rabih az-Zubayr, it finally fell to the British in 1903, with its lands later being partitioned between Britain and France. [58]

Other smaller kingdoms of the period include the Dosso Kingdom, a Zarma polity founded in 1750 which resisted the rule of Hausa and Sokoto states. [40]

French Niger (1900–58)

In the 19th century Europeans began to take a greater interest in Africa several European explorers travelled in the area of modern Niger, such as Mungo Park (in 1805–06), the Oudney-Denham-Clapperton expedition (1822–25), Heinrich Barth (1850–55 with James Richardson and Adolf Overweg), Friedrich Gerhard Rohlfs (1865–67), Gustav Nachtigal (1869–74) and Parfait-Louis Monteil (1890–92). [21]

Several European countries already possessed littoral colonies in Africa, and in the latter half of the century they began to turn their eyes towards the interior of the continent. This process, known as the 'Scramble for Africa', culminated in the 1885 Berlin conference in which the colonial powers outlined the division of Africa into spheres of influence. As a result of this, France gained control of the upper valley of the Niger River (roughly equivalent to the areas of modern Mali and Niger). [59] France then set about making a reality of their rule on the ground. In 1897 the French officer Marius Gabriel Cazemajou was sent to Niger he reached the Sultanate of Damagaram in 1898 and stayed in Zinder at the court of Sultan Amadou Kouran Daga—however he was later killed as Daga feared he would ally with the Chad-based warlord Rabih az-Zubayr. [40] In 1899–1900 France coordinated three expeditions—the Gentil Mission from French Congo, the Foureau-Lamy Mission from Algeria and the Voulet–Chanoine Mission from Timbuktu—with the aim of linking France's African possessions. [59] The three eventually met at Kousséri (in the far north of Cameroon) and defeated Rabih az-Zubayr's forces at the Battle of Kousséri. The Voulet-Chanoine Mission was marred by numerous atrocities, and became notorious for pillaging, looting, raping and killing many local civilians on its passage throughout southern Niger. [40] [21] On 8 May 1899, in retaliation for the resistance of queen Sarraounia, captain Voulet and his men murdered all the inhabitants of the village of Birni-N'Konni in what is regarded as one of the worst massacres in French colonial history. [40] The brutal methods of Voulet and Chanoine caused a scandal and Paris was forced to intervene however when Lieutenant-Colonel Jean-François Klobb caught up with the mission near Tessaoua to relieve them of command he was killed. Lt. Paul Joalland, Klobb's former officer, and Lt. Octave Meynier eventually took over the mission following a mutiny in which Voulet and Chanoine were killed. [21]

The Military Territory of Niger was subsequently created within the Upper Senegal and Niger colony (modern Burkina Faso, Mali and Niger) in December 1904 with its capital at Niamey, then little more than a large village. [21] The border with Britain's colony of Nigeria to the south was finalised in 1910, a rough delimitation having already been agreed by the two powers via several treaties during the period 1898–1906. [59] The capital of the territory was moved to Zinder in 1912 when the Niger Military Territory was split off from Upper Senegal and Niger, before being moved back to Niamey in 1922 when Niger became a fully-fledged colony within French West Africa. [21] [40] The borders of Niger were drawn up in various stages and had been fixed at their current position by the late 1930s. Various territorial adjustments took place in this period: the areas west of the Niger river were only attached to Niger in 1926–27, and during the dissolution of Upper Volta (modern Burkina Faso) in 1932–47 much of the east of that territory was added to Niger [60] [40] and in the east the Tibesti Mountains were transferred to Chad in 1931. [61]

The French generally adopted a form of indirect rule, allowing existing native structures to continue to exist within the colonial framework of governance providing that they acknowledged French supremacy. [21] The Zarma of the Dosso Kingdom in particular proved amenable to French rule, using them as allies against the encroachments of Hausa and other nearby states over time the Zarma thus became one of the more educated and westernised groups in Niger. [40] However, perceived threats to French rule, such as the Kobkitanda rebellion in Dosso Region (1905–06), led by the blind cleric Alfa Saibou, and the Karma revolt in the Niger valley (December 1905–March 1906) led by Oumarou Karma were suppressed with force, as were the latter Hamallayya and Hauka religious movements. [21] [40] [62] Though largely successful in subduing the sedentary populations of the south, the French faced considerably more difficulty with the Tuareg in the north (centered on the Sultanate of Aïr in Agadez), and France was unable to occupy Agadez until 1906. [21] Tuareg resistance continued however, culminating in the Kaocen revolt of 1916–17, led by Ag Mohammed Wau Teguidda Kaocen, with backing from the Senussi in Fezzan the revolt was violently suppressed and Kaocen fled to Fezzan, where he was later killed. [40] A puppet sultan was set up by the French and the decline and marginalisation of the north of the colony continued, exacerbated by a series of droughts. [40] Though it remained something of a backwater, some limited economic development took place in Niger during the colonial years, such as the introduction of groundnut cultivation. [21] Various measures to improve food security following a series of devastating famines in 1913, 1920 and 1931 were also introduced. [21] [40]

During the Second World War, during which time mainland France was occupied by Nazi Germany, Charles de Gaulle issued the Brazzaville Declaration, declaring that the French colonial empire would be replaced post-war with a less centralised French Union. [63] The French Union, which lasted from 1946 to 1958, conferred a limited form of French citizenship on the inhabitants of the colonies, with some decentralisation of power and limited participation in political life for local advisory assemblies. It was during this period that the Nigerien Progressive Party (Parti Progressiste Nigérien, or PPN, originally a branch of the African Democratic Rally, or Rassemblement Démocratique Africain – RDA) was formed under the leadership of former teacher Hamani Diori, as well as the left-wing Mouvement Socialiste Africain-Sawaba (MSA) led by Djibo Bakary. Following the Overseas Reform Act (Loi Cadre) of 23 July 1956 and the establishment of the Fifth French Republic on 4 December 1958, Niger became an autonomous state within the French Community. On 18 December 1958, an autonomous Republic of Niger was officially created under the leadership of Hamani Diori. The MSA was banned in 1959 for its perceived excessive anti-French stance. [64] On 11 July 1960, Niger decided to leave the French Community and acquired full independence on 3 August 1960 Diori thus became the first president of the country.

Independent Niger (1960–present)

Diori years (1960–74)

For its first 14 years as an independent state Niger was run by a single-party civilian regime under the presidency of Hamani Diori. [65] The 1960s were largely peaceful, and saw a large expansion of the education system and some limited economic development and industrialisation. [40] Links with France remained deep, with Diori allowing the development of French-led uranium mining in Arlit and supporting France in the Algerian War. [40] Relations with other African states were mostly positive, with the exception of Dahomey (Benin), owing to an ongoing border dispute. Niger remained a one-party state throughout this period, with Diori surviving a planned coup in 1963 and an assassination attempt in 1965 much of this activity was masterminded by Djibo Bakary's MSA-Sawaba group, which had launched an abortive rebellion in 1964. [40] [66] In the early 1970s, a combination of economic difficulties, devastating droughts and accusations of rampant corruption and mismanagement of food supplies resulted in a coup d'état that overthrew the Diori regime.

First military regime (1974–1991)

The coup had been masterminded by Col. Seyni Kountché and a small military group under the name of the Conseil Militaire Supreme, with Kountché going on to rule the country until his death in 1987. [40] The first action of the military government was to address the food crisis. [67] Whilst political prisoners of the Diori regime were released after the coup and the country was stabilised, political and individual freedoms in general deteriorated during this period. There were several attempted coups (in 1975, 1976 and 1984) which were thwarted, their instigators being severely punished. [40]

Despite the restriction in freedom, the country enjoyed improved economic development as Kountché sought to create a 'development society', funded largely by the uranium mines in Agadez Region. [40] Several parastatal companies were created, major infrastructure (building and new roads, schools, health centres) constructed, and there was minimal corruption in government agencies, which Kountché did not hesitate to punish severely. [68] In the 1980s Kountché began cautiously loosening the grip of the military, with some relaxation of state censorship and attempts made to 'civilianise' the regime. [40] However the economic boom ended following the collapse in uranium prices, and IMF-led austerity and privatisation measures provoked opposition by many Nigeriens. [40] In 1985 a small Tuareg revolt in Tchintabaraden was suppressed. [40] Kountché died in November 1987 from a brain tumour, and was succeeded by his chief of staff, Col. Ali Saibou, who was confirmed as Chief of the Supreme Military Council four days later. [40]

Saibou significantly curtailed the most repressive aspects of the Kountché era (such as the secret police and media censorship), and set about introducing a process of political reform under the overall direction of a single party (the Mouvement National pour la Société du Développement, or MNSD). [40] A Second Republic was declared and a new constitution was drawn up, which was adopted following a referendum in 1989. [40] General Saibou became the first president of the Second Republic after winning the presidential election on 10 December 1989. [69]

President Saibou's efforts to control political reforms failed in the face of trade union and student demands to institute a multi-party democratic system. On 9 February 1990, a violently repressed student march in Niamey led to the death of three students, which led to increased national and international pressure for further democratic reform. [40] The Saibou regime acquiesced to these demands by the end of 1990. [40] Meanwhile, trouble re-emerged in Agadez Region when a group of armed Tuaregs attacked the town of Tchintabaraden (generally seen as the start of the first Tuareg Rebellion), prompting a severe military crackdown which led to many deaths (the precise numbers are disputed, with estimates ranging from 70 to up to 1,000). [40]

National Conference and Third Republic (1991–1996)

The National Sovereign Conference of 1991 marked a turning point in the post-independence history of Niger and brought about multi-party democracy. From 29 July to 3 November, a national conference gathered together all elements of society to make recommendations for the future direction of the country. The conference was presided over by Prof. André Salifou and developed a plan for a transitional government this was then installed in November 1991 to manage the affairs of state until the institutions of the Third Republic were put into place in April 1993. After the National Sovereign Conference, the transitional government drafted a new constitution that eliminated the previous single-party system of the 1989 Constitution and guaranteed more freedoms. The new constitution was adopted by a referendum on 26 December 1992. [70] Following this, presidential elections were held and Mahamane Ousmane became the first president of the Third Republic on 27 March 1993. [40] [69] Ousmane's presidency was characterised by political turbulence, with four government changes and early legislative elections in 1995, as well a severe economic slump which the coalition government proved unable to effectively address. [40]

The violence in Agadez Region continued during this period, prompting the Nigerien government to sign a truce with Tuareg rebels in 1992 which was however ineffective owing to internal dissension within the Tuareg ranks. [40] Another rebellion, led by dissatisfied Toubou peoples claiming that, like the Tuareg, the Nigerien government had neglected their region, broke out in the east of the country. [40] In April 1995 a peace deal with the main Tuareg rebel group was signed, with the government agreeing to absorb some former rebels into the military and, with French assistance, help others return to a productive civilian life. [71]

Second military regime and third military regime (1996–1999)

The governmental paralysis prompted the military to intervene on 27 January 1996, Col. Ibrahim Baré Maïnassara led a coup that deposed President Ousmane and ended the Third Republic. [72] [73] Maïnassara headed a Conseil de Salut National (National Salvation Council) composed of military official which carried out a six-month transition period, during which a new constitution was drafted and adopted on 12 May 1996. [40]

Presidential campaigns were organised in the months that followed. Maïnassara entered the campaign as an independent candidate and won the election on 8 July 1996, however the elections were viewed nationally and internationally as irregular, as the electoral commission was replaced during the campaign. [40] Meanwhile, Maïnassara instigated an IMF and World Bank-approved privatisation programme which enriched many of his supporters but were opposed by the trade unions. [40] Following fraudulent local elections in 1999 the opposition ceased any cooperation with the Maïnassara regime. [40] In unclear circumstance (possibly attempting to flee the country), Maïnassara was assassinated at Niamey Airport on 9 April 1999. [74] [75]

Maj. Daouda Malam Wanké then took over, establishing a transitional National Reconciliation Council to oversee the drafting of a constitution with a French-style semi-presidential system. This was adopted on 9 August 1999 and was followed by presidential and legislative elections in October and November of the same year. [76] The elections were generally found to be free and fair by international observers. Wanké then withdrew from governmental affairs. [40]

Fifth Republic (1999–2009)

After winning the election in November 1999, President Tandja Mamadou was sworn in office on 22 December 1999 as the first president of the Fifth Republic. Mamadou brought about many administrative and economic reforms that had been halted due to the military coups since the Third Republic, as well as helped peacefully resolve a decades-long boundary dispute with Benin. [77] [78] In August 2002, serious unrest within military camps occurred in Niamey, Diffa, and Nguigmi, but the government was able to restore order within several days. On 24 July 2004, the first municipal elections in the history of Niger were held to elect local representatives, previously appointed by the government. These elections were followed by presidential elections, in which Mamadou was re-elected for a second term, thus becoming the first president of the republic to win consecutive elections without being deposed by military coups. [40] [79] The legislative and executive configuration remained quite similar to that of the first term of the president: Hama Amadou was reappointed as prime minister and Mahamane Ousmane, the head of the CDS party, was re-elected as the president of the National Assembly (parliament) by his peers.

By 2007, the relationship between President Tandja Mamadou and his prime minister had deteriorated, leading to the replacement of the latter in June 2007 by Seyni Oumarou following a successful vote of no confidence at the Assembly. [40] The political environment worsened in the following year as President Tandja Mamadou sought out to extend his presidency by modifying the constitution which limited presidential terms in Niger. Proponents of the extended presidency, rallied behind the 'Tazartche' (Hausa for 'overstay') movement, were countered by opponents ('anti-Tazartche') composed of opposition party militants and civil society activists. [40]

The situation in the north also deteriorated significantly in this period, resulting in the outbreak of a Second Tuareg Rebellion in 2007 led by the Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ). Despite a number of high-profile kidnappings the rebellion had largely fizzled out inconclusively by 2009. [40] However the poor security situation in the region is thought to have allowed elements of Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) to gain a foothold in the country. [40]

Fourth military regime (2009–2010)

In 2009, President Tandja Mamadou decided to organize a constitutional referendum seeking to extend his presidency, which was opposed by other political parties, as well as being against the decision of the Constitutional Court which had ruled that the referendum would be unconstitutional. Mamadou then modified and adopted a new constitution by referendum, which was declared illegal by the Constitutional Court, prompting Mamadou to dissolve the Court and assume emergency powers. [80] [81] The opposition boycotted the referendum and the new constitution was adopted with 92.5% of voters and a 68% turnout, according to official results. The adoption of the new constitution created a Sixth Republic, with a presidential system, as well as the suspension of the 1999 Constitution and a three-year interim government with Tandja Mamadou as president. The events generated severe political and social unrest throughout the country. [40]

In a coup d'état in February 2010, a military junta led by captain Salou Djibo was established in response to Tandja's attempted extension of his political term by modifying the constitution. [82] The Supreme Council for the Restoration of Democracy, led by General Salou Djibo, carried out a one-year transition plan, drafted a new constitution and held elections in 2011 that were judged internationally as free and fair.

Seventh Republic (2010–present)

Following the adoption of a new constitution in 2010 and presidential elections a year later, Mahamadou Issoufou was elected as the first president of the Seventh Republic he was then re-elected in 2016. [83] [40] The constitution also restored the semi-presidential system which had been abolished a year earlier. An attempted coup against him in 2011 was thwarted and its ringleaders arrested. [84] Issoufou's time in office has been marked by numerous threats to the country's security, stemming from the fallout from the Libyan Civil War and Northern Mali conflict, a rise in attacks by AQIM, the use of Niger as a transit country for migrants (often organised by criminal gangs), and the spillover of Nigeria's Boko Haram insurgency into south-eastern Niger. [85] French and American forces are currently assisting Niger in countering these threats. [86]

On 27 December 2020, Nigeriens went to the polls after Issoufou announced he would step down, paving the way to Niger's first ever peaceful transition of power. [87] However, no candidate won an absolute majority in the vote: Mohamed Bazoum came closest with 39.33%. As per the constitution, a run-off election was held on 20 February 2021, with Bazoum taking 55.75% of the vote and opposition candidate (and former president) Mahamane Ousmane taking 44.25%, according to the electoral commission. [88]

On 31 March 2021, Niger's security forces thwarted an attempted coup by a military unit in the capital, Niamey. Heavy gunfire was heard in the early hours near the country's presidential palace. The attack took place just two days before newly elected president, Mohamed Bazoum, was due to be sworn into office. The Presidential Guard arrested several people during the incident. [89]


Niger - Politics

Niger is a secular democracy, but Niger's political culture, even in the age of democratic politics, is still short of inner restraints. the country remains divided politically among the supporters and clients of the leading political personalities. Nigerien civil society does not currently constitute a strong counterweight to government abuse of power. Many are fronts for politicians and those seeking to use their organizations as a base for launching political careers in the future.

Niger went through a period of political turbulence between 2009 and 2011 that started with the end of the Tuareg rebellion, Mamadou Tandja s efforts to seek a third term as president and his removal through a military coup. The military regime organized a referendum to approve a new constitution in 2010 and then kept its promise to restore civilian rule by organizing national presidential, legislative and regional elections in 2010 and 2011.

Nigeriens regard the conspicuous consumption by Niger s political elite and the favoritism shown to their friends, families, and supporters in allocating state resources as sure signs of corruption. There appear to be few differences between government coalitions and opposition parties in terms of the seriousness with which they approach political and economic reforms. A disconnect between the government and the people seems to be growing as promises of reform, improving government services, and providing more employment opportunities, have not materialized.

A disconnect between the government and the people seems to be growing and undermining the legitimacy of the government as promises to reform the system, improve government services, and provide more employment opportunities have not yet materialized This trend undermines trust in the government and its legitimacy.

Characterized since colonialism by a highly-centralized state that often undercut traditional rulers, Niger has embraced a system of political decentralization based on democratically elected local governments. While on paper, these "commune" governments have taken over some of the functions of the chiefs and the central government administrators, the reality is more complex. While chiefs are agents of the state, government control over the chiefs varies in practice, as do chiefs' conceptions of their role. Chiefs often dominate the locally elected commune governments, and are in a position to dictate their success or failure.

Chiefs usually enjoy more popular support than local or national politicians. Their presence can make local democracy awkward in practice. Their role vis-a-vis modern judicial and governmental institutions invites criticism from the secular civil society. Yet, in the world's least developed country, where better than eighty percent of the people live in rural areas, traditional chiefs remain a major source of authority for most Nigeriens.

While some chiefs complicate efforts to promote democracy and the rule of law, the institution serves as a break on radical Islam, a viable mechanism for cross-border and local conflict resolution, and an essential -- if often un-tapped -- partner and guide for development interventions.

In an important departure from colonial policy, independent Niger has largely allowed local communities and noblemen to select chiefs for themselves via a quasi-democratic mechanism. Consequently, the quality of individual chiefs is often high, and the institution's legitimacy has re-bounded since the colonial period.

In July 2004, Niger held nationwide municipal elections as part of its decentralization process. Some 3,700 people were elected to new local governmental positions in 265 newly established communes. Although the ruling MNSD party won more positions than any other political party, opposition parties made significant gains.

In November and December 2004, Niger held presidential and legislative elections. Mamadou Tandja was elected to his second 5-year presidential term with 65% of the vote in an election that international observers called generally free and fair. This was the first presidential election with a democratically elected incumbent and was a test of Niger's young democracy. In the 2004 legislative elections, the ruling MNSD, the CDS, the Rally for Social Democracy (RSD), the Rally for Democracy and Progress (RDP), the Nigerien Alliance for Democracy and Progress (ANDP), and the Social Party for Nigerien Democracy (PSDN) coalition, all of which backed Tandja, won 88 of the 113 seats in the National Assembly.

In February 2007, a previously unknown rebel group, the Movement of Nigeriens for Justice (MNJ), emerged as a formidable threat to peace in the north of Niger. The predominantly Tuareg group issued a number of demands, mainly related to development in the north. It attacked military and other facilities and laid landmines in the north. The resulting insecurity devastated Niger's tourist industry and deterred investment in mining and oil. The government labeled the MNJ members criminals and traffickers, and refused to negotiate with the group until it disarmed.


Military Juntas in Nigeria (1970-1999)

In the 1970s Nigeria experienced an oil boom. The country joined OPEC and the oil revenues generated helped enrich the economy. Much was, however, not done to improve the standards of living for the locals the military government did not invest in infrastructure or help businesses grow thus leading to a political struggle in the country.

In 1979, power was returned to the civilian regime led by Shehu Shagari but his government was viewed as corrupt. In 1984, a military coup led by Muhammadu Buhari was executed and people thought of it as a positive development. Major reforms were promised by Buhari but his government was no better and he was overthrown in 1985 by another military coup.

Ibrahim Babangida became the new president and in his tenure, he enlisted Nigeria in the Organization of the Islamic Conference. He also introduced the International Monetary Fund&rsquos Structural Adjustment Program to assist in repaying the country&rsquos debt.

On 12 June 1993, the first free and fair elections were held since the military coup of 1983 and the presidential victory went to the Social Democratic Party after defeating the National republican Convention. The elections were, however, cancelled by Babangida. This led to civilian protests which eventually led to the shutting down of the nation for weeks.

On 5 May 1999, a new constitution was adopted and it provided for multiparty elections.


Voir la vidéo: Premier conseil des ministres du nouveau gouvernement du Niger


Commentaires:

  1. Bryen

    Bravo, me semble-t-il, est une phrase magnifique

  2. Narisar

    Et tu comprends ?

  3. Wolfe

    Désolé de vous interrompre, mais vous ne pouviez pas fournir plus d'informations.



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